Le chorégraphe Michel Kelemenis élance neuf solistes dans les délices d’une forme chorale. Il livre un hymne à l’état de jeunesse, à cette force qui s’empare du présent à bras-le-corps pour filtrer le monde vers un autre demain, à l’énergie infinie du sentiment d’immortalité.
Les volutes électro d’Angelos Liaros Copola répondent au Magnificat de J.S. Bach, pour que jubile un geste libre. Du baroque à l’hyper contemporain, du classique au folklore, tout se mêle et tout s’emmêle, pour notre plus grand plaisir.